30 mars, le jour d’après
30 mars, le jour d’après

30 mars, le jour d’après

Cela ressemble au titre aguicheur d’un film catastrophe, mais on ne va tout de même pas aller jusque-là.

Ce n’est pas ma sortie du CHU qui arrête l’histoire de mon accommodation à la pompe à apomorphine, bien au contraire. Ça continue encore et encore, c’est que le début, d’accord, d’accord… Pour ceux qui n’ont pas la référence, c’est par là.

Donc ! Comment qualifier cette première nuit en-dehors des murs du CHU ? Bolesque ? Bolustée ? Hyperbolusque ? J’ai les bolus ?

Vu les adjectifs qualificatifs que j’essaie de trouver, vous commencez à voir le tableau de cette première nuit se dessiner sur votre écran.

Des bolus comme s’ils en pleuvaient, tous autant inefficaces les uns que les autres… Bref, une mauvaise nuit qui va, bien évidemment, se faire ressentir sur la journée.

J’ai le droit à une phase On entre 8h15 et 10h15. Mais pas de répit pour autant, car c’est le moment choisi pour retourner chez moi. Et on a bien fait, car, dans la foulée je repars pour 4. Bolus dans l’après-midi qui m’emmène jusqu’à 19h pour un dîner et une soirée plus tranquille.

Allez, demain est un autre jour !

PS : il y avait aussi ces versions de l’image en en-tête d’article ;

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