Résilience Volcanique
Le projet

Le projet

Résilience [définition psychologique]

« Phénomène psychologique qui consiste, pour un individu affecté par un traumatisme, à prendre acte de l’événement traumatique de manière à ne pas, ou plus, vivre dans le malheur et à se reconstruire d’une façon socialement acceptable ».

Volcanique [définition]

« En relation avec les volcans ».


Qui ?

Nicolas Boudier-Ducloy, 50 ans, en recherche de dépassement par la résilience. Ce n’est pas la crise de la cinquantaine, mais mon état de santé qui m’a incité à lancer le projet Résilience Volcanique. Pour me découvrir professionnellement, rendez-vous sur www.zeng.fr. Pour en savoir plus sur le projet, continuez la lecture.


Quoi ?

Le projet Résilience volcanique a plusieurs niveaux. Le premier, qui est le principal, est un défi personnel et sportif : traverser le Massif Central à pied du Puy de Lemptégy à La Grande Motte en environs un mois. Le deuxième niveau du projet est de faire parler de la maladie de Parkinson à travers des relais médiatiques. Le troisième, peut-être le plus compliqué, est d’encourager, de stimuler, de guider des personnes vers la résilience face à l’adversité que peut nous réserver la vie.

Les chiffres

1 % des plus de 65 ans

Entre 100 000 et 120 000 personnes touchées en France

8 000 nouveaux cas
par an en France

2e maladie neurodégénérative après la maladie d’Alzheimer

Les symptômes moteurs

Tremblements, raideurs des membres, mouvements lents et rigides (dyskinésie, bradykinésie et akinésie)

Les symptômes non moteurs

Fatigue, hypersalivation, constipation, troubles du sommeil, incontinence urinaire, pertes olfactives, confusion, dépression, anxiété…


Où ?

Le trajet pédestre ira du Puy de Lemptégy à la Grande Motte en passant, entre autres, par le Puy-de-Dôme, le Sancy, le Cantal, Saint-Flour, l’Aubrac, Sainte Enimie, ou encore Saint Guilhem le Désert avant d’arriver à La Grande Motte. Le parcours est quasi défini et devrait faire dans les 550 km. Découvrez-le sur la page « Le Parcours« .


Quand ?

Deux possibilités pour la réalisation du projet : la rentrée 2022 (septembre-octobre) ou au printemps 2023 (avril-mai). La durée devrait être aux alentours d’un mois et dépendra du nombre d’étapes.


Comment ?

À pied ! C’est évident 😊

Le parcours empruntera, la plupart du temps les GR et PR. Ils ont l’avantage d’être balisés, entretenus, évalués par plusieurs randonneurs… Bref, d’être connus et reconnus.

Pour la nuit, plusieurs solutions seront utilisées : auberge, gîte, hôtel, famille et amis.

Pour les repas du matin et du soir, ils seront pris, autant que possible sur le lieu d’hébergement. Pour le midi, des rations et paniers-repas seront prévus.


Combien ?

Si la partie sportive ne tient qu’à moi, pour la partie logistique et matérielle j’ai besoin de soutiens, de partenaires.

La partie la plus importante du budget concerne l’hébergement et les repas.

D’autres éléments s’ajoutent à la liste comme le matériel de randonnée, le matériel de soin ou encore le matériel « techno » comme l’appareil photo, le chargeur solaire, etc.

Notez qu’à la fin du projet, le budget excédentaire sera reversé à France Parkinson et l’association Chloé Auvergne Surdité, association pour l’oralisation et l’inclusion des enfants sourds et malentendants (comme c’est le cas de l’un de mes fils).

J’ai donc besoin de soutiens directs tant matériels que financiers. Pour le matériel, cela peut-être un don ou un prêt.

Bien évidemment, les partenaires, s’ils le souhaitent, seront cités dans les communications autour du projet et affichés sur ce site dans la rubrique « Les partenaires« .

Le budget prévisionnel pour l’ensemble du projet est de 3 000 euros (hors matériel techno).


Pourquoi ?

Il y a plusieurs réponses.

La première et pour faire simple, le sport ralentit la progression de la maladie de Parkinson. En effet, cette maladie neurodégénérative fait disparaître les cellules nerveuses qui produisent la dopamine. Cela entraîne des difficultés de mouvements et des raideurs musculaires. Or le sport, selon une étude de février 2018, exercé assez intensément ralentirait la progression de la maladie en aidant la synthèse de la dopamine. Et il est vrai que, lorsque je fais du sport, je me sens beaucoup mieux.

Depuis que j’ai été diagnostiqué, en décembre 2020, je me suis remis sérieusement au sport avec beaucoup de marche rapide/nordique (+ de 5 km/h), de VTT et de vélo de route. À cela s’ajoutent deux séances de kiné par semaine ainsi qu’une session de crossfit hebdomadaire. Sans oublier les étirements quasi quotidiens.

Une autre raison est de sortir de sa zone de confort, malade ou pas. Même si cela paraît simpliste, la vie est courte et il faut parfois prendre du temps pour soi pour l’apprécier.

Aussi, le but du projet est de montrer que l’on peut, dans le domaine du possible, se dépasser malgré la maladie.