Non, je ne suis pas dopé !
Non, je ne suis pas dopé !

Non, je ne suis pas dopé !

Hein ! Quoi ?! Mais je prends de la dopamine, je suis donc dopé ?!?

Et bien non ! Il y a encore quelques jours, c’est ce que je croyais : dopamine = dopage ! D’ailleurs, les mots commencent de la même manière. C’est ce qu’on appelle des « faux-amis ».

Les mots français « dopé » ou encore « dope » trouvent leurs origines vers 1890 dans l’adaptation du verbe anglo-américain [to] dope, qui signifie « administrer un narcotique ». Alors que le mot Dopamine date de 1958 et est composé de dopa, abréviation de dihydroxyphénylalanine, aussi appelée L-Dopa, et d’amine.

Alors, certes, les mots n’ont pas la même origine, mais je pourrai être tout de même positif aux contrôle anti-dopage puisque je prends un traitement qui améliore mon état général ! Sauf que…

En regardant la liste des substances et méthodes interdites en compétition ou en permanence émise par l’AMA, l’Agence Mondiale Antidopage, seule la Sélégiline est listée. Rien concernant le précurseur de la dopamine : la lévodopa (Modopar, Sinemet, Stalevo,etc.), rien concernant les agonistes de la dopamine (Requip, Ropinirole, Sifrol, Apomorphine, etc.) ni les inhibiteurs de la dégradation de la lévodopa (Azilect, Rasagiline).

Donc, je ne suis pas un dopé. Et les implants cérébraux de la SCP, sont-ils considérés comme dopage technologique ?

En tout cas, pour la conception des affiche de cinéma, les IA ont choisi leurs sports. Hasard ?

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